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 F.B.I "Grosse Dame Portée disparue"

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Ludwig A
Invité



MessageSujet: F.B.I "Grosse Dame Portée disparue"   Sam 6 Jan - 20:01

- Reculez ou j’appelle la sécurité! Sale petit morveux! Je vous dis qu’il est impossible de pénétrer en ces lieux sans le mot de passe! Retournez donc dans vos poisseux cachots de serpent!

- Et moi je vous ordonne de bouger vos grosses fesses de cachalot de là! Je veux passer et je passerai! Ce n’est certainement pas une femme baleine qui se prend pour une diva et qui est accoutrée comme un Troll qui m’empêchera de passer! Ôtez-vous de mon passage ou je vais devoir sévir! Très bien, vous l’aurez voulu! Silentio!

Mais comment le beau et intelligent Ludwig Amadeus s’était-il mit dans une telle situation? Se disputer avec un tableau représentant une grosse dame toute de rose vêtue, non mais quelle honte pour un Serpentard comme lui! Tout avait commencé le matin même, alors qu’au dehors le vent hivernal soufflait sur le château britannique sorcier. La veille au soir, le vert et argent était revenu de son séjour chez lui pour les annuelles vacances de noël et s’était endormi très tard car avec quelques amis ils avaient fait une petite fête à l’occasion de leur retour à Poudlard. C’est à onze heures trente que son hiboux grand duc, Blackbird, l’avait tiré du sommeil en lui donnant de violent coups de bec dans l’oreille droite. Le jeune garçon, pas très bien réveillé, avait attrapé le volatile par le cou ce qui lui avait valu quelques coups supplémentaires, autant dire que les conditions avaient fait que son humeur était des plus déplorable. Vik’ avait détaché le petit parchemin attaché à la patte de son rapace aux plumes de jais et d’une caresse lui avait donné congé. L’écriture était fine, italique, soignée, précise, et au premier coup d’œil il avait reconnu la calligraphie d’Hermione Granger. Que lui voulait-elle? Et pourquoi lui envoyait-elle un hibou surtout? Si c’était pour lui rappeler une nouvelle fois qu’il devait aller à sa retenue avec McGonagall, ce n’était pas la peine, Rogue lui avait certifié qu’il s’arrangerait pour que ce mal entendu soit réglé au plus vite! Quelle casse noisettes cette Gryffondor! Elle payerait pour l’avoir réveillé si brusquement pour lui donner un simple et stupide rendez-vous à la bibliothèque…

Treize heures sonnèrent au clocher de Poudlard et l’élève de première année marchait avec cette habituelle attitude supérieure et imbue de sa personne, tête haute, le regard malicieux et assuré, vêtu d’une chemise blanche où l’écusson de Salazar brillait de mille feux, col relevé et manches retroussée jusqu’aux coudes, d’un pantalon noir, de chaussures en cuir tout aussi sombres et d’une cravate dénouée aux couleurs de sa maison pendant autour de son cou. Il aimait ce petit look débraillé mais british et classe à la fois qui lui allait comme un gant. Après quelques couloirs et escaliers, Vik’ arriva enfin à la bibliothèque où « Miss je sais tout » lui avait donné rendez-vous. Drago lui avait certifié de ne pas y aller, traîner avec une Sang de Bourbe qui plus est Gryffondor était une injure à sa maison, surtout pour un garçon de son rang, mais le rebelle n’avait pas fait attention à cette remarque remplie d’idées révolues et respectant l’intelligence de cette demoiselle avait décidé de se rendre au rendez-vous. Ok, les Serpentards et les Gryffondors se détestaient profondément, c’était presque une tradition, mais la moitié de sa famille était passée par la maison de Godric et ne s’en était pas plus mal sortie qu’un vert et argent. Évidemment, le petit pianiste ne faisait exception à cette règle qu’en de rares cas, lorsqu’il trouvait les gens dignes d’intérêt, pour le reste des lions, il se faisait un plaisir de les rabaisser et de les humilier le plus possible!

Le lieu de prédilection des Serdaigles était presque vide, seul quelques passionnés et érudits se plongeaient encore, par ce dimanche enneigé, dans les flots de connaissance que contenaient les volumes de la bibliothèque. Il était rare de rencontrer le dernier des « d’Auckland » en ces lieux, c’est pourquoi plusieurs tête se tournèrent à son passage. Il aperçut la tignasse broussailleuse de la rouge et or et se dirigea vers la table où, en âme solitaire, elle lisait un livre qui était aussi gros qu’un bottin téléphonique. Il s’assit face à elle, silencieusement, en parfait gentleman mais sans lui adresser un sourire ou une quelconque marque de sympathie pour autant.


- J’espère que tu as une bonne raison pour m’avoir emmené ici et m’avoir tiré du lit si brusquement Granger… Sois brève et discrète, je n’ai pas envie qu’on me surprenne en ta compagnie, j’ai une réputation à entretenir moi…

La Gryffondor ignora les piques lancés par Ludwig Amadeus et alors qu’elle allait prendre la parole avec ce ton grave et sérieux propre à elle-même, une chevelure flamboyante vint éclairer la scène en hurlant sur la jeune fille dont les joues se couvrirent rapidement de rouge. Face à l’allure miteuse et aux cris bestiaux de Ron, Vik’ ne put s’empêcher d’écarquiller les yeux et de prendre une moue de dégoût. Il lui lança alors un regard glacial et lui dit sur un ton moqueur et froid:

- Je ne savais pas que tu connaissais le chemin de l’antre du savoir Weasmoche! Une ferme ou un zoo seraient plus appropriés pour les gens comme toi! Enfin, peut-être veux-tu être dépaysé, c’est pourquoi tu tentes de te mélanger aux personnes dites civilisées? Au début, ça amuse mais à force ça devient lassant… Te sens-tu vraiment obligé d’être en représentation constante de ta médiocre personne? Quant à toi Granger, si la venue de l’ahuri de service est ton idée je ne te félicite pas, je te croyais intelligente mais Drago a certainement raison, on ne doit rien attendre d’une Sang de Bourbe!

Tous les regards étaient tournés vers le petit groupe mais personne n’osait intervenir. Même Madame Pince restait à l’écart, subjuguées par les différentes attitudes de ses lecteurs. Le temps sembla se figer, il n’était plus qu’à l’observation, et alors qu’un sourire satisfait naissait sur les lèvres du Serpentard, Weasley lui sauta dessus sans crier gare, les mains en avant, les yeux exorbités et les oreilles plus rouges que jamais. Hermione, complètement dépassée par les évènements restait là, la bouche ouverte et l’unique vert et argent présent qui avait été surpris par l’attaque de son opposant tentait tant bien que mal de parer ses coups qui étaient, il fallait l’avouer, puissants. La bibliothécaire se décida enfin à réagir et c’est au pas de course qu’elle arriva pour mettre fin aux hostilités. Une fois les deux garçons séparés, elle lâcha Ludwig Amadeus qui, rapide comme l’éclair, brandit sa baguette et lança un « Furonculus » bien ajusté à son adversaire que Pince maîtrisait avec difficulté.

- Ça t’apprendra à t’inviter chez les nobles gens Weasmoche! Ne t’avise plus jamais de poser une seule de tes sales pattes sur mon corps pur espèce d’elfe de maison! Puis avec un peu de chance, Pomfresh enlèvera la tache de bouse de dragon qui te recouvre le nez en ôtant les furoncles purulents de ta face de va-nu-pied!

La Bibliothécaire hurla qu’elle leur enlevait vingt points à chacun pour mauvais comportement et le pianiste lança un regard noir à Ronald qui se débattit et réussit à se libérer de l’étreinte de la maîtresse des lieux. Une course poursuite infernale commença alors dans les couloirs et bientôt les deux élèves masculins se retrouvèrent dans les escaliers. Un petit duel basique sans aucune règle ni sort compliqué débuta sur les marches, bien entendu, Vik’ était beaucoup plus adroit et rapide que « Poil de carotte » et bientôt, ce dernier se retrouva en mauvaise posture. Il choisit alors la solution des lâches : la fuite. Ron courut vite, très vite, trop vite pour les petites jambes du vert et argent qui le suivait mais se faisait distancer peu à peu. Ils arrivèrent bientôt devant un immense tableau où Weasmoche disparu sans laisser de trace… Comment avait-il fait?

- Où est passé ce fuyard? Laissez-moi passer!

Le portrait de la dénommée Grosse Dame jeta une œillade courroucée face au peu d’attention et de politesse que lui portait l’élève impatient.
- Pour passer il faudrait déjà que vous me donniez le mot de passe jeune homme!

L’hériter des « d’Auckland » fronça les sourcils, pointa sa baguette sur le tableau qui ne se souciait déjà plus de lui et dont la femme qui y logeait faisait d’atroces vocalises sans daigner lui céder le passage et il lui dit d’un ton énervé et menaçant:

- Si vous tenez vraiment à votre horrible voix, laissez-moi passer! Et plus vite que ça!

Remarquant l’objet magique et dangereux pointé vers elle, l’occupante du portrait se mit à hurler et ne put ignorer le petit avorton plus longtemps.

- Reculez ou j’appelle la sécurité! Sale petit morveux! Je vous dis qu’il est impossible de pénétrer en ces lieux sans le mot de passe! Retournez donc dans vos poisseux cachots de serpent!

C’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase, le pianiste explosa et joignit le geste à la parole:

- Et moi je vous ordonne de bouger vos grosses fesses de cachalot de là! Je veux passer et je passerai! Ce n’est certainement pas une femme baleine qui se prend pour une diva et qui est accoutrée comme un Troll qui m’empêchera de passer! Ôtez-vous de mon passage ou je vais devoir sévir! Très bien, vous l’aurez voulu! Silentio!

La Grosse dame se retrouva alors complètement aphone et totalement paniquée. Elle changea de cadre, bousculant les occupants de chacun d’eux avec sa carrure prépondérante et bientôt on ne la vit plus. Le jeune garçon, plus énervé que jamais, donna un bon coup de poing dans la toile qui se déchira légèrement et qui se couvrit de quelques taches de sang à l’endroit du choc. Dans les escaliers, l’assaillant entendit des bruits de pas précipités… Soit il restait là, courageux et maître de ses actes, soit il prenait la voie des faibles sans garantie qu’on ne le retrouve pas… Il rangea sa baguette, fit volte face et attendit de pied ferme celui ou celle qui avait été alerté par les cris de désespoir de la Grosse Dame qui était à présent portée disparue…

[HRP: Ouvert à deux persos maximum! ^^ Et 1701 mots de faits! Pfiuuuu! Razz ]
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Alyss Fledge
Elève Serdaigle 2ème Année
Elève Serdaigle 2ème Année
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MessageSujet: Re: F.B.I "Grosse Dame Portée disparue"   Dim 7 Jan - 20:23

Alyss marchait dans le couloir en silence. Il n’y avait que ses pas qui résonnaient dans le grand couloir. Le plafond était très haut. La jeune fille s’approcha lentement de la bibliothèque, et déplora que tant de monde passe son dimanche à étudier ! Bien sûr il fallait terminer ses devoirs… mais tout un dimanche qu’on pourrait passer à l’extérieur en profitant du soleil et de la neige. Miss Fledge prenait soin d’avoir de bonnes notes, car elle était tout de même dans la glorieuse maison de Serdaigle ! Mais, l’expérience de la jeune fille lui avait appris qu’il ne fallait pas toujours avoir toujours le nez dans les bouquins, sinon, les livres la préoccuperaient jusque dans son sommeil. Et puis être fanatique des études, ce n’est pas toujours agréable pour les voisins…
L’élève de première année aperçut une tignasse rouge vif, et un élève vert et argent discutait. Elle fut assez étonnée de voir ces deux maisons ennemis discutaient, mais après tout, ce n’était pas si grave. Qu’est-ce que Serpentard avait à reprocher à Gryffondor et vice-versa. Elle passa la porte de la bibliothèque et n’eut à faire que quelques pas avant d’entendre des cris et deux jeunes garçons vociféraient des insultes. Il y avait une bagarre ? Après tout, il y avait une responsable pour la bibliothèque, tout serait réglé dans quelques secondes. Aussitôt dit, aussitôt fait, une ou deux minutes après l’affrontement, il n’y eut plus que des plaintes et des grognements. Miss Fledge songea alors qu’ils allaient certainement sortir de la pièce, et si ils croisaient Alyss tout proche de la porte qui semblait écouter comme une curieuse, ils ne la prendraient pas au sérieux. Alors l’élève accéléra le pas, et fit comme si de rien était. Elle vit ensuite passé un jeune garçon roux, avec des tâches de rousseurs sur les joues, il avait un nez et des oreilles assez arrondis. On pouvait lire la peur sur son visage, l’inquiétude, il faisait parti pourtant de la maison des Gryffondors, la maison du courage, le Choixpeau Magique pouvait se tromper alors ? Alors peut-être que Alyss aurait du aller à Poufsouffle ? Non … pas de sottises, le choixpeau magique ne se trompe jamais, mais dans une situation pareille même un élève de 11 ans ne pouvait brandir sa baguette pour riposter. D’une, c’était le début de l’année scolaire et il ne devait pas savoir jeter des sortilège… et puis à 11 ans on était petit, et avec un petit gabarit et puis pas forcément bagarreur. La jeune fille vit ensuite passer un jeune homme qui semblait vraiment enragé, ses yeux semblaient agacés, il courut après l’autre dans l’escalier. La Serdaigle semblait être passer inaperçue aux deux jeunes garçons, elle ne s’en plaignait pas, au contraire, cela ne la dérangeait pas du tout.
La jeune fille décida de se diriger vers sa salle commune. Il fallait qu’elle dépose un livre dans son dortoir et qu’elle prenne un manteau plus chaud pour sortir dehors. Elle remonta les escaliers, il y avait de nombreux tableaux qui semblaient se remettre d’une scène plutôt surprenante. Alyss les considéra d’un œil curieux, mais elle hâta le pas vers sa tour aux couleurs Bleu. Soudain elle entendu à nouveau une voix de jeune garçon, ou du moins l’écho de cette voix. Il ne semblait pas très content, et si c’était la même personne qu’il y avait dans la bibliothèque. Il ne lâchait pas l’affaire facilement celui-là ! Intéressée par cette dispute, elle se dit qu’il valait mieux malgrès tout fermer les yeux. Cela pourrait lui attirer des ennuis… on pourrait croire qu’elle est de l’affaire. Oui mais si elle ne fait rien … ce serait mal tout de même… et si il y allait avoir un blessé, elle serait juste à côté et n’aurait pourtant rien fait ! Ce serait vraiment horrible, et cela la travaillerait durant de longues nuits. Enfin peut-être pas quand même… un élève de première année ne peut pas faire beaucoup de dégâts quand même. Il ne lui fallut attendre encore quelques secondes seulement pour prendre sa décision. Alyss était trop curieuse pour passer à côté de ça sans rien dire ni faire. Elle mit sa main sur son sac, geste habituel lorsqu’elle était préoccupée. La jeune femme gravit en silence les escaliers, elle constata que certains cadres étaient vides, et que certains personnages changeaient de cadres pour se rapprochait de la scène qui faisait tellement de bruit ! Il faut dire qu’avec l’écho que faisait le château, une petite dispute s’entendait dans l’étage d’en bas, si il n’y avait pas grand monde dans le château. Un tableau et une autre personne semblait se disputer avec beaucoup d’animation ! Les insultes fusaient entre les deux personnes. Et vu comme il semblait crier, un adulte ne devrait pas tarder à arriver alors peut-être que ce n’était pas la peine de s’inquiéter et il valait mieux repartir afin d’éviter d’être enrouler dans la dispute de même. Mais pourtant un sentiment lui donner envie de rester, de regarder ce qu’il allait se passer, c’était un sentiment humain que tout le monde ou presque avait en soi : « la curiosité ». On avait beau dire que c’était mal d’être curieux, quelque chose qu’il fallait éviter, mais pourtant les tableaux autour ne semblait pas être de cet avis. Et puis ce qui était mal c’était d’espionner. Là, Alyss s’interessait à ce qui se passait seulement au cas où il y aurait un blessé. Après s’être définitivement décidé, elle gravit les dernières marches, et croisa une dame vêtue entièrement de rose qui filait à travers les tableaux. La jeune femme semblait pleurer, elle cherchait à s’éloigner rapidement, la peur se lisait sur son visage. Elle poussa quelques cris, ou plutôt des couinements en passant devant Alyss, jeune fille à laquelle elle ne fit pas très attention d’ailleurs. Cette dame était trop occupée à penser à sa frayeur et à sa peau surtout… Sa peur commença à prendre Alyss au cou. Au moment où celle-ci prit enfin une décision sage –pour une fois- de vouloir repartir , elle aperçut un Serpentard. Il semblait très soigné, et ne semblait pas le moins du monde capable de faire peur… Enfin, il ne faut jamais se fier à la couverture du livre. La Serdaigle s’approcha avec méfiance du garçon et lui dit bonjour avant de raconter la raison de sa venue.


-Bonjour, j’ai entendu des cris et j’ai vu quelqu’un partir en courant dans les tableaux… Hé ! Mais c’est toi le garçon de la bibliothèque !
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