AccueilPortailCalendrierFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Lizbeth Flowning

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Lizbeth Flowning
Elève Gryffondor 1ère Année
Elève Gryffondor 1ère Année
avatar

Nombre de messages : 9
Age : 26
Emploi IG : En train de bouger, sans aucun doute ...
Date d'inscription : 23/12/2006

MessageSujet: Lizbeth Flowning   Sam 23 Déc - 20:13

- Lizbeth ! On va être en retard !

Un dernier regard dans le miroir face à elle et Lizbeth descendit l'escalier de bois verni quatre à quatre, tout en finissant d'essayer de fermer sa valise, très lourde pour une si petite personne. En effet, elle ne faisait pas plus d'un mètre quarante. Certes, c'était la taille normale pour une fillette de onze ans, mais elle ne supportait pas de se faire regarder de haut par les adultes et les adolescents vaniteux. Sa valise était noire, donc très sobre. Lizbeth n'aimait pas se faire remarquer, au départ tout du moins. Le rôle d'observatrice lui convenait mieux. Sa mère, Maria Flowning, était une jeune femme pleine de vitalité : elle n'avait que 28 ans. Elle finissait tout juste ses études de médecine et entrait en tant qu'interne dans l'hôpital le plus proche de Londres. Ses yeux sourièrent avec malice, en voyant arriver sa fille, débordée par un sac deux fois plus grand qu'elle. Sans plus attendre, elle prit les affaires de Lizbeth pour les mettre dans une voiture minuscule.

Lizbeth passa dans la cuisine pour se verser un long jus d'orange, pleins de vitamines afin de commencer au mieux sa journée. Elle retrouva son père, nullement inquiété qu'elle parte à Poudlard pendant un an. Il avait fait ses études là-bas et trouvait qu'elle ne pouvait être qu'heureuse. Adam Flowning occupait maintenant un poste de vendeur dans le Chemin de Traverse. Il travaillait dans une boutique quelconque vendant tout au bric-à-brac. Sa première priorité dans la vie, ayant toujours été de vivre tout le plus simplement possible, il ne se plaignait pas et trouvait au contraire des éléments positifs à son boulot rébarbatif et insignifiant. Il fit taire un bébé qui se trouvait dans la pièce : c'était le petit frère de Lizbeth, Jules, qui pleurait. La fillette embrassa une denière fois son père et gratouilla le ventre de son frère, âgé de cinq mois maintenant. Sa mère klaxonnait au bout de l'allée. Lizbeth pressa le pas, son train partait dans une heure, et elle avait trois quart d'heure de route jusqu'à la gare.

Son ventre se nouait de plus en plus à l'approche de sa rentrée réelle dans le monde des sorciers. Sa mère était une non-sorcière ouverte d'esprit qui avait accepté avec une récation bizarrement calme le fait que son conjoint soit sorcier onze ans auparavant à la naissance de Lizbeth. La fillette avait ignoré pendant longtemps ses origines. Elle connaissait que sa grand-mère maternelle, allemande dans l'âme qui ne parlait pas un seul mot d'anglais, au tout au moins refusait catégoriquement de parler la langue de Shakespeare. Lizbeth parlait donc aussi l'allemand avec une facilité déconcertante. Elle avait appris vite sans vraiment s'en rendre compte. Lizbeth avait su qu'elle était sorcière, la première fois qu son père l'avait emmené dans la boutique : elle avait alors sept ans. Depuis elle consacrait son temps à l'apprentissage de choses assez futiles sur le monde des sorciers. Elle n'avait jamais eu d'amies sorcières et ne connaissait quasiment aucune tradition : elle vivait à la "Moldu" dans une petite maison dans la banlieue de Londres.


- On est arrivé !

Lizbeth sortit brusquement de ses rêveries quand elle entendit sa mère parler. Cette dernière regarda sa montre et jetta un regard affolé à sa fille. Il était déjà 8h30. Elle avait rendez-vous à 9h avec ses supérieurs afin de définir sa fonction exacte dans l'hôpital dans lequel elle travaillait. Réfléchissant un court instant, elle finit par se résoudre à laisser partir seule Lizbeth, dans cette jungle inconnue qu'était la gare principale de Londres. Elle lui déposa un rapide bisous sur la joue et sortit de la voiture tout en énnonçant rapidement les dernières indications à sa fille : se brosser les dents tous les soirs, ne pas hésiter à parler avec les autres élèves, et toutes une autre longue suite d'obligations tellement logiques que Lizbeth commençait sérieusement à s'impatienter. Elle était grande maintenant, non ? Elle avait onze ans après tout. Maria sortit la valise du coffre et la donna à Libeth qui partit sans dire au revoir tellement cela li paraissait évident. Elle partait à l'aventure. Elle était plus qu'excitée par ce changement radical de vie; Quoiqu'un peu anxieuse, elle faisait confiance à son destin en ce qui était des rencontres et des amies. Elle ne jetta pas un regard à sa mère qui pleurait et reniflait en suivant avec ses yeux bleus la silhouette de Lizbeth à travers la foule. Cette denière marchait avec élégance et sureté. Elle se sentait fière d'elle-même. Des étrangers arrivant tout juste par le dernier Eurostar ne pouvaient s'empêcher de sourire devant cette petite fille se prenant pour une grande. Les cheveux de Lizbeth étaient attachés en chignon desserré, ce qui avait un résultat bluffant : elle avait une espèce de crinière ordonné de cheveux blonds cendrés sur sa tête mince. Elle avait de grands yeux bleu nuit, comme son père. En revanche, elle avait le nez fin et délicat de sa mère.

Quand il fallut passer entre les deux voies, elle n'hésita pas et marcha avec conviction dans l'autre monde à côté. Ici commençait rééllement son histoire. Elle en avait l'impression. Elle huma l'air chaud de la gare et se dépêcha de monter dans le train. Sans se départir de son envie de découvrir, elle s'assit dans une cabine où déjà quatre élèves de seconde année parlaient entre eux. Ils furent sympathiques pendant toute la durée du voyage. Ils étaient à Poufsouffle. A choisir, Lizbeth irait bien à Gryffondor, c'était un maison prestigieuse, où le courage semblait maitre. Elle aimait cette sensation d'être la première à essayer : c'était une intrépide casse-cou qui jouait avec le danger. Après, elle ne savait pas trop entre Poufsouffle et Serdaigle. Son père avait été à Poufsouffle, et elle aurait aimé pouvoir suivre sa trace, mais Serdaigle était plus attrayant par l'intelligence des élèves et leur sérieux. Elle eut le temps d'y réfléchir pendant le long trajet qui menait à Poudlard. Elle détestait attendre, aussi dès que le train s'arrêta, elle sauta dehors et se mit à courir dans tous les sens comme un chien fou. Elle ne savait pas tenir en place. Cela faisait partie de son caractère de fonceuse qui ne réfléchissait qu'après coup, ce qui était à la fois un défaut et une qualité. Elle ne se souciait pas beaucoup des autres, car elle était plutôt solitaire. Néanmoins, il lui fallait absolument avoir une bande, une troupe avec laquelle elle se pourrait se rallier dès qu'elle en avait envie. Sa mère la comparait souvent à un loup à la fois si obscur mais si généreux avec ceux qu'il connaissait bien et en qui il avait confiance. Il était vrai que Lizbeth ressemblait largement à cet animal.

Bientôt, elle fut parmi les premières années derrière la grande porte en bois de la grande salle. On entendait de dehors les bruits des élèves se retrouvant après deux mois dans leur famille respective. Aucune permière année ne parlait, sauf deux trois qui se mettaient en avant et faisaient les pitres, déjà le premier jour de la rentrée. Lizbeth avait un regard pétillant dans lequel on remarquait tout de suite son envie irrépréssible de voir ces portes s'ouvrir et découvrir enfin son nouveau monde. Une fille à côté d'elle était livide, quand elle la vit, elle lui sourit avec des dents éclatantes de blancheur et de santé. Elle était heureuse et cela se voyait : elle rayonnait !! Soudain, un grincement sonore se fit entendre, les portes s'ouvrir doucement. Elle se précipita à l'intérieur de la salle, elle fut la première à voir le plafond étoilé et quand elle se retourna pour voir, où étaient les autres nouveaux élèves, elle remarqua qu'un seul autre garçon téméraire la suivait. Elle s'arrêta net au centre de l'allée et courut chercher la fille livide. Elle voulait lui montrer son émerveillemant, sa joie, elle avait besoin de s'exprimer. Elle se mit à parler à la fille complétement terrorisée. Peu après, quand une professeure réussit enfin à faire taire tout le monde, ce qui n'avait pas été une mince affaire. On commença à appeler les premières années. Tout de suite, cela parut long et interminable à Lizbeth qui soupirait de temps à autre, s'attirant les foudres du professeur et le sourire amusé d'élèves de cinquième année derrière elle.


- Flowning, Lizbeth.

Elle ne courut pas, elle ne marcha pas, elle ne sautilla pas, elle sauta tout bonnement en l'air faisant naitre dans la salle de nombreux rires. Sans s'en préoccuper, elle se dirigea vers le Choixpeau fermement convaincue que rien ne pourrai lui arriver. Soudain, une angoisse la saisit. Et si elle tombait dans les marches de l'escalier de marbre ? Et si on la jugeait trop nulle pour faire partir d'une maison ? Et si on la renvoyait chez elle sous prétexte qu'elle faisait preuve d'un enthousiasme débordant ? Et si, et si, et si ... Elle mit le Choixpeau sur sa tête. Elle parcourut la salle du regard et attendit en frappant du pied avec impatience.


Dernière édition par Lizbeth Flowning le Sam 23 Déc - 22:06, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Choixpeau Magique

avatar

Nombre de messages : 62
Emploi IG : 363 jours par an : je prend la poussière sur une étagère
Date d'inscription : 02/11/2006

MessageSujet: Re: Lizbeth Flowning   Sam 23 Déc - 22:04

Impatiente
...
Hum
...
Beaucoup de possibilités
...
Ce n'est pas simple
...
Mais
...
Tu iras à
GRYFFONDOR
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lizbeth Flowning
Elève Gryffondor 1ère Année
Elève Gryffondor 1ère Année
avatar

Nombre de messages : 9
Age : 26
Emploi IG : En train de bouger, sans aucun doute ...
Date d'inscription : 23/12/2006

MessageSujet: Re: Lizbeth Flowning   Sam 23 Déc - 22:25

Lizbeth se sentit plus qu'intriguée par ce chapeau qui parlait et bougeait. Elle ne pensait à rien et se concentrait juste sur les paroles du Choixpeau. Il paraissait la connaitre déjà mieux que quiconque et cela l'effrayait un peu. Elle frémissait d'impatience. Quand saurait-ell enfin dans quelle maison elle était répartie ? Le Choixpeau était vieux de son avis de fillette, il mettait beaucoup de temps pour réfléchir. Il était trop lent, au goût de Lizbeth. Elle balaya la salle d'un regard. Elle croisa un regard dans lequel elle fit connaitre toute son impatience mais aussi sa curiosité, car après tout, ce qui rythmait cette impulsivité, était son envie de savoir, de voir, d'entendre, de ressentir, de découvrir le Monde. Quand soudain le Choixpeau parla plus fort et annonça d'une voix forte et retentissante le nom de la maison "Gryffondor", Lizbeth se débarassa vite de ce dernier et se retint de le faire valser à l'autre bout de la salle. Cette fois-ci, elle prit tout son temps pour descendre les marches, elle savourait cet instant qu'elle savait unique : c'était comme si d'un seul coup elle avait eu une deuxième famille, qu'à la fois, elle fuirait mais aussi qu'elle aimerait. Elle jetta un coup d'oeil vers la table des Rouges et Or. Ils étaient tous plus ou moins pressés d'en finir, mais ils avaient applaudis, certains lui avaient même souri. Lizbeth était heureuse. Elle s'assit sur un banc près d'une autre première année venant d'arriver elle-aussi. La fillette attendit avec calme la fin de la répartition, car elle rêvait à tout ce qu'elle pourrait faire grâce à ce statut. Elle souriait. Elle adressa sa muette reconnaissance au Choixpeau de l'avoir mise dans une maison. De toute façon, elle aurait sauté de joie, même si le Choixpeau avait dit Serpentard car elle était une sorcière, c'était maintenant reconnu par une autre personne que son père. Elle ne pensa même pas à ses parents. Elle était concentrée sur une seule chose : La suite des événements !

Jamais, elle n'avait eu plus envie d'être demain que ce jour-là ...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Absynthe Mortsonge
Elève Serpentard 2ème Année
Elève Serpentard 2ème Année


Nombre de messages : 133
Date d'inscription : 23/12/2006

MessageSujet: Re: Lizbeth Flowning   Dim 24 Déc - 0:33

hj : Maëlle ! I love you

Toujours à attendre dans la foule Absynthe croisait et décroisait les bras cherchant quelque chose d’intéressant pour s’occuper . Elle avait passé au peigne fin toute la grande salle sans vraiment rien trouver de probant à critiquer ou de joli à regarder et elle s’était vite lassée de ce petit jeux .

-Lizbeth Flowning

*Eh ben , on peut dire que je commence à comprendre l’expression prendre racine !*

Ainsi il n’en était encore qu’au « F » . Absynthe porta son regard sur celle qui venait d’être appelé…et fit la moue . Son regard exercé à s’accrocher au petit détail remarqua en un clin d’œil ce qu’il convenait d’appeler une rivale . Cette jeune fille était indéniablement « mignonne » en dépit de cet air populaire ignorant et sans distinction . Si Absynthe jugeait ses cheveux trop fades pour attirer le regard de quiconque , ses yeux en revanche…Le visage de la jeune fille se durcit tandis que celui de Lizbeth disparaissait en partie sous le Choixpeau . Syn continua de la fixer alors que cette petite oie minaudante descendit avec lenteur les marches comme si elle était la reine de la soirée . Absynthe laissa échapper une exclamation de dédain amusé .

*Ma pauvre fille . Tu n’y connais absolument rien !*

Le regard d’Absynthe suivit encore la demoiselle jusqu’à sa table de braillard surexcités . Cherchant les moindres petits défauts de cette fille , ce sur quoi elle pourrait mordre . Il était évidant qu’elle était du bas peuple , elle n’avait ni aura , ni charisme . Juste ses yeux qui rappelait à Absynthe ceux de sa sœur aînée bien que ceux de Lizbeth soit beaucoup plus chaleureux et vivants . De plus elle ne savait pas porter le regard . Que lui avait on appris pour qu’elle soit si peu gracieuse !? Elle était bien trop confiante et ouverte dans son comportement , pas assez mystérieuse pour suciter un intérêt quelconque .

Syn faisait jouer ses ongles entre eux , abhorrant au plus au point le sourire de cette fille qui ne semblait pas vouloir quitter son jolie petit minois . Elle avait toujours été celle que l’on remarquait , celle que l’on chérissait et que l’on complimentait et rien ni personne ne pourrait lui ravir cette place qu'elle méritait de droit .

Redressant le menton avec un petit air arrogant Absynthe se détourna finalement de cette fille la jugeant tout compte fait d’une moindre menace pour elle . Elle doutait que quelqu’un pu seulement envisagé de lui résister si elle s’y mettait vraiment et elle se savait divinement mieux faite que cette disgracieuse à la jolie frimousse . Vraiment .
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.sincityrpg.power-heberg.com/index.php
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Lizbeth Flowning   

Revenir en haut Aller en bas
 
Lizbeth Flowning
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» désamorcer la ‘‘bombe populaire’’.haiti
» Come on, just a little favor. [ Pv : Lizbeth Nott ]
» Nuit d'ivresse, gare à tes fesses!
» je vais réchauffer ton coeur (lizbeth)
» Lizbeth ? « Plaque moi contre un meuble Ikea et murmure moi des mots crus en suédois. »

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fortuna Major :: Acceuil & Présentation :: Présentations Acceptées-
Sauter vers: