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 Cours #1 : Introduction [Terminé]

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James Faucett
Professeur de Métamorphose
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MessageSujet: Re: Cours #1 : Introduction [Terminé]   Mar 6 Mar - 6:31

(hj : désolé, j’étais parti en voyage… mais bon j’ai adoré vous lire et ne peux vous cacher que vous m’avez donné du fils à retordre XD merci de participer de façon aussi… élaborée ^^)

Une goutte perlait sur le rebord d’une feuille verte comme une pomme. C’était simple : tout ce qu’il fallait c’était un petit mouvement circulaire, suivi d’un enchaînement de trois va-et-vient. Une formule informulée en tête Mundito Omnino et le tour était joué. Un petit arbuste se rétracta d’une telle façon qu’il finit par disparaître complètement. D’un pas lourd, le professeur de métamorphose s’avançait ainsi au milieu de sa salle de classe qui pour l’instant ressemblait plus à une forêt colombienne virée en catastrophe. Jouant avec son équilibre et posant les pied sur ce qui était mi-terre et mi-plancherenrochedelasalledeclassequ’ilyavaittantôt, James se dirigeait vers la provenance des voix qu’il entendait au loin. Le clame était revenu et le cher ami qui ne venait pas vraiment de la campagne, mais d’un petit village, se sentait coupable d’avoir fait une telle frayeur à ces élèves. Il aurait bien aimé dire ses élèves, mais il doutait fort qu’ils veuillent bien le respecter après tout ce branlement de combat.

*Et s’ils sont encore en vie…*

En nettoyant ce qu’il pouvait du dégât des éléments, Mr Faucett pouvait ainsi libérer un passage et pouvait donc avancer de plus en plus loin dans cette drôle de jungle. Toujours aussi troublé de son propre comportement, il se posait des questions qu’il devait se contraindre à y répondre étant donnée la gravité de la situation.

*Ma vie personnelle est tellement sans importance présentement… vivement que je les retrouvent tous!*

Un ruisseau décidait de couler au milieu d’une « allée de tables » (anciennement) et le professeur l’enjamba comme de rien du haut de ses longues jambes. Tout le monde savait que pour se débarrasser de ce genre de chose, il fallait aller droit à la source… ce qui allait d’ailleurs attendre. Le professeur fit donc le ménage ici et là, faisant évaporer des bûches et sublimant des plantes rongées par le feu. Il tourna la tête et aperçu une petite boule de poils toutes noire se cacher entre deux rochers.

--Wishmur?

Et non, il s’agissait en fait d’un de ses lapins qui avait réussit à s’échapper. La culpabilité du professeur rendit difficile l’approche de l’animal. Il tendit la main, la pauvre bête se sauva en détalant plus rapidement qu’un cheval de course sur la ligne de départ, craignant une représailles du maître diabolique.

*C’est ça… sauve-toi… je ne t’ai pas besoin de toute façon.*

Le regret, l’amertume? Non, ce sont les voix un peu floues qui l’avaient fait fixer une direction avec un regard vide. Les paroles d’une jeune fille apparemment fâchée, mais en bonne santé jointes à celles d’un garçon qui était assorti faisaient un joli concert. Le tout était couvert par un épais feuillage qui rendait le charabia intelligible. Usant à nouveau d’un peu de magie, le professeur effaça les branches et les feuilles et aperçu un jet de lumière doré. Rien de plus.

Une odeur étrange atteint alors les narines de James.

*Tiens ça sent …*

L’heure n’était pourtant pas au pop-corn. Des chatouillis parcoururent ses pieds. Instinctivement, le professeur abaissa la tête devant la jeune élève qui balbutiait une sorte d’excuse. Ses souliers… oh ses pauvres souliers. Bottes moyennes, relativement usées, mais faites d’un cuire durable. La jeune fille qui se tenait devant lui était du genre à toujours faire les choses en grand… après tout, c’était de famille… Et cette fois-ci, elle avait, en effet, bien réussit son coup. Le cuire se dilatait quelque peu. Tandis qu’il prenait de l’expansion, la peau de vache sembla pâlir en sorte de rayures. Pour couronner le fiasco, des brins de pailles venant, le semblait-il, tout droit de la prairie sortait par des trous qui venaient de surgir de nul part. Les souliers aussi gros que des pains de campagne, le professeur chassa l’odeur et la surprise et dévisagea la Serpentard, la baguette pendant de manière détachée le long de son côté.

-- Miss, je crois que… en fait…

Il prit une bonne inspiration.

-- Qu’est-ce que c’est que ça???

Plus pour lui-même.

-- Non mais! Des souliers? Mes souliers! Avec ça à la place des pieds maintenant, je peux enfin dire que je fais parti de la famille des clowns…

Il se pencha et essaya d’enlever ses souliers. Toujours assis parterre, il contemplait dans ses mains l’œuvre de la jeune fille.

*Très intéressant… hum… un potentiel d’originalité développé, elle sera sûrement douée dans les métamorphoses visibles avancées…*

L’autre Serpendard qui était non loin de la scène venait tout juste lui aussi de faire vomir sa baguette. C’était le mélange de couleur dorée qui avait estompée le jet rougeâtre qui venait de sortir de l’extrémité de la baguette de l’autre sorcier. Le professeur était encore assis au sol et à quelques mètres de sa personne se trouvait une sorte de branche qui sortait du sol. Elle s’était mise subitement à fumer, attirant ainsi les regards de tous. Tandis que James observait l’étrange spectacle, la racine se tortilla sur elle-même. Elle s’allongea d’une bonne quinzaine de centimètre et une sorte de bave sortit de l’écorce. On aurait dit un gros spaghetti croûté qui aurait trop baigné dans l’eau… les couleurs non comparées. Une partie du bois se fendit et devint plus rouge que jamais. La « chose » vit alors son extrémité se disjoindre en de multiples filaments toujours accrochés à la « racine ». Cette fois, aucun de mes goûts culinaires n’aurait pu comparer le résultat. L’objet se roula alors sur lui-même et fit une sorte de cerceau informe avec des languettes brunes ici et là et un gros morceau d’écorce rouge sang qui pendait vers le centre.

*Oh… on ne s’était peut-être pas fixé une idée claire ici… je me demande ce que ça pourrait bien être…*

Tout à coup, l’anneau géant et étrange envoya une gicle de glue de façon aléatoire. S’essuyant le visage d’un revers de manche, le professeur ne pu s’empêcher de penser que cet élève serait inévitablement doué dans les métamorphoses concernant les Animatus. Il lui en reparlerait lors de sa troisième année cependant…

Une Serdaigle s’approcha du groupe d’un pas assuré. Comme si elle avait su d’instinct ce qu’il fallait faire. Elle ne semblait pas mal en point du tout et s’adressa aux deux autres étudiants d’une manière qui laissa prétendre qu’elle n’avait pas remarquée la présence du professeur qui était toujours assis en tailleur, déchaussé. Il se releva et regarda la jeune fille s’approcher en éteignant un peu de feu qui s’était éprit d’une branche et qui la rongeait jusqu’au coeur.

--Oh désolé pour les dégât, mais le tout sera vite réparé, je peux vous l’assuré.

Il se tourna vers les deux autres vert et argent, leur dit :

-- Et elle a raison Miss Haven, si vous vous moquer encore une fois de ce pauvre enfant, il y aura des sanctions. Ce n’est pas de sa faute du tout et il a peut-être pilé là par hasard… personne n’aurait pu prédire qu’un arbre allait y pousser de toute façon.

Ceci dit, Mr Faucett se tourna vers l’arbre qui se dressait devant eux et pointa sa baguette magique vers la cime de celui-ci. Il y avait un pauvre étudiant qui était suspendu sens dessus dessous, la robe lui remontant jusqu’au visage. Une fois l’apprenti descendu, le professeur s’assura de sa santé.

-- Alors, monsieur Constard, vous allez bien? Vous aviez une belle vue?

*Oups… toujours le petit détail déplacé…*

-- Allons, allons, ne vous en faites pas, je suis persuadé que vous sentirez mieux après le dîner…

L’élève verdâtre le fixa de ses grands yeux et se contentant d’aller à la recherche de ses effets personnels.

*Bon je crois qu’il est temps de se débarrasser de tout cela…*

Après une série de moulinets étranges, le professeur fit disparaître les arbres et quelques débris. Le petit ruisseau coulait de moins en moins, mais il fallait toujours trouver la source.

*Ou le laisser se vider, cela va de soit.*

Puis, James posa son regard vert vers la jeune Aigle. Il la regarda longuement parce qu’elle était en train de faire quelque chose avec sa baguette et notre curieux ne voulait pas manquer le résultat de cette transformation. Aussi y avait-il quelque chose d’étrange avec la jeune fille puisqu’un instant auparavant, il aurait juré que ses yeux étaient d’une couleur différente.

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Absynthe Mortsonge
Elève Serpentard 2ème Année
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MessageSujet: Re: Cours #1 : Introduction [Terminé]   Mer 7 Mar - 18:02

La Serpentard retenait son souffle les yeux braqués sur les pieds de son professeur. Non pas par timidité ni par humilité, mais parce qu’elle était sûre que d’un instant à l’autre ces pieds allaient exploser en une gerbe de sang et de cuir qui giclerait et répandrait ses miasme aux quatre coin de ce qui restait de la classe. Absynthe ne tenait pas à être témoin de cette horreur, mais elle ne pouvait pourtant pas détacher ses yeux des bottes de son enseignant. Il fallait qu’elle sache ce qu’elle avait déclanché avec une fascination mêlée d’horreur elle fut emportée par un maelstrom de sentiments contraires durant quelques secondes qui lui parurent une éternité.

Alors elle vit le cuir se tordre , se modifier sous ses jolies mirettes et pendant un instant horrible elle crut que la peau et les os suivaient le même schéma, ses oreilles se bouchaient déjà par prévention peu désireuse d’entendre les hurlements déchirants du professeur James Faucett à l’agonie monstrueuse. La jeune fille se rendit compte qu’elle ne respirait plus toute à la métamorphose horrifique qui ferait d’elle une criminelle, une dangereuse et funeste Vipère qui liquéfiait les extrémités des…L’enfant fit un pas en arrière et resta circonspecte face à la transformation qui se jouait devant ses yeux. Ses pensées cessèrent leur rodéo à la surenchère macabre et sordide et elle put vraiment voir ce qui se déroulait en fait…


-Ha Ha Ha Ha Ha !

Ce n’était peut être pas le bon moment pour s’esclaffer, mais son résultat était autrement plus réjouissant que ce qu’elle avait envisagée en prémonition. D’une part seule les…"chaussures" du professeur avait été touchées par le sortilège et l’effet en était plus qu’amusant, assez pour lui fournir un rire irrépressible qui secoua ses épaules alors que monsieur Faucett s’essayait à les retirer ( ses chaussures pas ses épaules Razz ). Cependant elle avait une affaire à régler, des mots qui avaient été dit et auxquels elle n’avait pas réagit de manière consciente tout au désastre qu’elle avait cru déclancher. Mais ces paroles pompeuses s’étaient inscrites dans son cerveau. La Serpentard tourna légèrement son visage devenu distant vers la Serdaigle qui avait osé donner son avis sur leur justes récriminations. Elle resta un moment silencieuse tout à son mépris et à sa dérision pour cette caille moralisatrice puis enfin elle parla d’une voix calme et velouté . Toute sa colère était partie avec son sort.

-Mais il me semble qu’ "il " a une langue et assez de tempérament pour m’envoyer valdinguer à travers la classe m’encastrer dans la dernière armoire encore debout si mes paroles lui déplaisent, ma chère petite. Et tu devrais faire tes comptes en ce qui concerne la marchandise cassée…Je pensais aux autres voyons lorsque je disais cela. Certain ne sont pas aussi égoïste et pense aux pertes de leurs petits camarades qui n’ont pas un sou vaillant dans leur poche trouée pour se permettre ne serait ce que la perte d’un infime parchemin…., finit-elle son regard posé sur une Poufsouffle au désespoir qui tentait vainement de réunir les morceaux de son encrier.

Absynthe ne croyait pas un mot de ce qu’elle venait de dire, mais ça elle était seule à le savoir et peu de gens percevrait l’ironie de ses dernières paroles. Du reste elle s’en fichait et retourna à sa noble figure tragique en sabot pailleux, un léger sourire matois flottant sur ses lèvres, le visage de la petite fille modèle qui veut aider et prodiguer quelques paroles de réconfort.


-Vous êtes très pittoresque professeur : c’est l’accessoire qu’il vous fallait pour mettre en valeur votre…vraie nature. Hi hi ! Je vous ferais remplacer votre paire de sab..hum , souliers si cette transformation s’avérait irrévocable.

*Profitez en vous n’aurez certainement jamais été aussi bien chaussé monsieur le clown triste…*

-Je tiens beaucoup à réparer ce que je casse.

*N’est-ce pas monsieur Chaussette ?*, songea t -elle en considérant le carnage que leur professeur tentait d’arranger par à-coup . L'adolescente se fichait des dégâts en somme, si ce professeur était incapable à tout remettre en ordre, son père à elle s'en chargerait avec brio pour ce qui était des posséssions de sa chère petite.

Elle trouva un rebord de table sans écharde et assez sec pour s’y asseoir afin qu’elle put contempler la suite des évènements comme au théâtre. Elle considéra d’un œil malicieux le produit de la métamorphose de son cousin, mais avant qu’elle est put lui faire un commentaire le professeur embraya sur ce qu’avait dit la Bleu et Bronze. Absynthe fronça les sourcils et scruta avec attention le visage de leur enseignant à la recherche d’une bosse. De qui, de quoi parlait-il cet ahuris ? C’était donc…La Serpentard releva la tête pour vérifier à remord de conscience…et du se faire violence pour ne pas exploser de rire une seconde fois.

Elle se détourna de la scène du professeur secouriste d’élève perché, le visage enfouie dans les mains, sentant des petites larmes perlées au coin de ses yeux à force de se retenir de rire. Elle pourrait toujours plaidé la profonde compassion si quelqu’un lui en faisait la remarque. Constard. Oh elle retiendrait ce nom et ce visage insignifiant prévoyant déjà de lui demander de jouer à Chat Perché avec elle ainsi que des précisions sur la nature de ses sous-vêtements étranges. Elle réussit à transformer en toussotement ces hilarités échappées au commentaire malheureux du professeur. Il faisait dans la tragi-comédie à ses heures perdues et il semblait en avoir beaucoup à perdre. La méprise de son professeur quant à ses moqueries et à ses réflexions l’affligeait autant qu’elle la renforçait dans son opinion d‘avoir trouvé une pièce intéressante pour son spectacle de vie. Les plus grand héros tragiques étaient bien ceux qui n’avaient pas sut voir les signes pourtant évidents du destin jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour les éviter et pour échapper à l’issue fatale, ceux dont les méprises absurdes avaient des conséquences pleine d’ironie tragique et amère…Vraiment côtoyer un de ces valeureux personnage de théâtre grecque mâtiné de pastoral avait quelque chose d’intrigant . Surtout pour elle qui était la metteuse en scène…

Elle leva une jambe pour laisser passer une racine qui retournait à sa taille et à son pot de céramique un sourire de sphinx ne quittant plus son visage. Elle suivit le regard du professeur pour fixer à son tour la Serdaigle à la langue trop bien pendue pour son propre bien, espérant qu'être le point de mire de plusieur regard la déconcentrerait.
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Adrian Moriarty
Elève Serpentard 2ème Année
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MessageSujet: Re: Cours #1 : Introduction [Terminé]   Jeu 8 Mar - 1:20

Adrian tâchait de ne pas se laisser distraire par les exploits de sa cousine, mais le jeune homme avait beau se répéter qu’il n’obtiendrait rien sans une concentration totale et parfaite, il développait un strabisme de plus en plus net vers les chaussures bon marché du professeur. En vérité il brûlait d’impatience de voir les effets du résultat de la fureur d’Absynthe. Mais pour le moment James Faucett ne se tordait pas de douleur ni ne se métamorphosait en mouton noir à cinq pattes et aucune tumeur sur sa peau n’indiquait qu’il était sur le point d’exploser…Partageant son attention entre l’enseignant et sa future brosse balayette le Serpentard fut pris d’un ricanement par avance en constatant le changement qui commençait à s’effectuer au niveau des chaussures du professeur qui retournaient à leur état sauvage. C’était tout à fait ça ! Mixe entre une miche de bon gros pain fermier et des sabots à peine dégrossis elles ressemblaient en tout point à ce que les hommes des campagnes préhistoriques avaient du avoir au pied en des temps reculés. Ce cher professeur ne devait donc pas être totalement dépaysé , c’était au contraire un merveilleux retour à ses sources et il n’avait l’air de croire à sa "chance"…

-Incomparable ! Professeur vous devriez lui accorder le maximum de point ! , plaisanta-t-il, Ironie la première alors que sa cousine riait franchement du résultat drolatique en diable.

*S’aurait pu être votre tête après tout…*

Adrian perdit encore quelques minutes à rire doucement et discrètement, sous cape comme on dit, avant de se rappeler : sa balayette magique ! Sa cousine serait sa perte avec ces distractions inopportunes ! Sa création avait un peu capoté du fait de son manque d’attention passagère. A travers des volutes de fumée s’allongeait sur le sol un long manche de bois sombre presque droit, un nœud d’écorce rougeâtre enserrant son milieu alors que des filaments mous et flasques pendaient à son bout. Presque cela…Adrian allait s’approcher de la balayette primitive lorsque celle-ci se mit à projeter un étrange liquide de droite et de gauche provoquant un petit mouvement de foule et quelques cris supplémentaires lorsqu’il toucha une fille de Serpentard. Réprimant un rire insolent Adrian leva légèrement les mains comme pour demander le calme.

-Du calme ! C’est certainement du détergent ça ne peut pas faire de mal !

Du coin de l’œil il vit qu’une des giclées avait comme de bien entendu été pour le professeur Faucett…Deux théories s’offraient au jeune Moriarty : Soit cet homme était d’une crasse figurée , soit d’une crasse propre…Dans tout les cas il y avait quelque chose qui n’allait pas chez lui pour attirer tout les coups du sorts de cette façon ! Le Vert et Argent se baissa pour ramasser sa balayette de bois cherchant des yeux l’inscription en filigrane argentée . Là : « Prof Causette ». Enfin pour quelqu’un qui n’avait jamais vu de balayette de sa vie le résultat aurait pu être plus catastrophique. Le noeud était un peu trop grand et ses boucles trop pendantes , il n’était pas en tissu, mais d’écorce fine cependant le Serpentard se sentit assez fier de lui en tenant le manche quasiment rectiligne de sa balayette. Ce qui le gênait le plus était les poils qui auraient dû être de la paille. Il lorgna du coté des chaussures de combat empaillées du professeur Faucett avant de se dire que sa balayette aux fils mous pourrait servir à nettoyer les carreaux avec sa sève détachante…Il envisageait même de tester son efficacité sur le Serdaigle à lunette qui le dévisageait depuis un petit moment quand Absynthe en vint à s’occuper de la fille qui les avait apostrophé un peu plus tôt. Adrian n’avait pas jugé utile d’intervenir pour la remette à sa place, se contentant d’un regard qui voulait bien tout dire : "Ma pauvre fille". Il récidiva cette fois ci en déplorant une fois de plus l’indigence de la majeure partie des élèves de Poudlard.

*Une erreur…Pauvre petite oiselle blanche. Je te souhaites de ne jamais te tromper si toutes tes erreurs ont la tête de ce carnage…J’appelle ça de l’inaptitude démesurée moi. *

Haussant les épaules, le Serpentard haussa aussi les sourcils pour le compte. Il n’aimait pas ce professeur, il le pensait totalement fou, sujet au coup de pression psychotique destructeur à l’approche d’une vexation qui lui paraîtrait insurmontable sans tout casser autour de lui…Mais à présent le Serpent savait que James Faucett donnait autant dans la confusion mentale ! Négligeant l’aspect extrêmement comique de cette nouvelle histoire , il aurait presque eut envie de lui expliquer à quel point il se trompait : que c’était bel et bien de lui dont-ils soupçonnaient les capacités de charlatan car jusqu’à preuve du contraire c’était lui qui avait tout détruit, tout chambardé…Et ils ne se moquaient pas, ils n’avaient fait que constater la vérité et se révolter contre ce cataclysme qui n’avait pas lieu de citer dans la soi disant plus prestigieuse école de Sorcellerie du monde…Ils avaient exprimé tout haut ce qu’une bonne partie de la classe pensait tout bas.

*Professeur Faucett sur quel ton doit on vous le dire ? Nous vous soupçonnons d’être un "gros nul" détraqué .*

Alors qu’il suivait des yeux le spectacle désolant qu’offrait le pseudo professeur et cet élève perché, Adrian caressait le projet d’apostropher leur enseignant par un "Hey Faucett !" suivit de quelques mots bien orduriers histoire de voir s’il faisait l’association cette fois ci ou bien si le jeune homme devait d’ores et déjà répandre le bruit que l’on pouvait insulter cet homme impunément. Cette pensée lui arracha un sourire et sa balayette toujours à la main il traversa la salle de classe pour aller rejoindre sa cousine, littéralement secouée de rires vainement camouflés . Le Vert et Argent se tira une chaise à peu près en bonne état et se contenta d’un sourire en coin associé à un regard amusé pour la pantalonnade qui se déroulait devant ses yeux. Il était encore bien trop irrité pour rire comme le faisait sa versatile cousine même s’il appréciait à sa très juste valeur le côté "met la honte" de James Faucett.

Un racine lui frôla la jambe alors que la salle de classe reprenait peu à peu l’allure d’une salle de classe ce qui n’empêcherait pas le Serpentard de coller un rapport sur le dos du professeur. Inconscient ou pas, s’il le voyait écrit peut-être comprendrait-il…Le cousin d'Absynthe s’accouda nonchalamment à la table qui grinça et soutint sa tête une main sur sa tempe. Il commençait à avoir mal au crâne avec toutes ces absurdités qui se succédaient dans cette pièce. En plus le professeur semblait fortement se focaliser sur la Serdaigle de tantôt aussi le jeune garçon se pris à espérer qu'une nouvelle crise de folie assaille leur professeur avec pour cible cette jeune insolente. Ou alors c'était la porte de sortie derrière cette dernière que le professeur fixait ainsi.
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James Faucett
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MessageSujet: Re: Cours #1 : Introduction [Terminé]   Jeu 8 Mar - 5:47

(hj: désolé si je tend à couper les choses, mais je ne pense pas être le seul à vouloir passer à autre chose... Razz)

Les oreilles du professeur tintèrent. Il tourna lentement son visage vers l’élève Vert et Argent qui gloussait d’une façon très négligée. James lorgna la jeune demoiselle de ses yeux vert jungle et, étant grand pour un homme, il se moquait bien de ce que les nains avaient à dire. Toutefois, quelques lames bien acérées et une envie tranchante réussirent à passer outre le pont des grandeurs et du cœur.

*Ne l’as-tu pas suffisamment vu ma vraie nature aujourd’hui, pauvre enfant ?* (et non, ce n'est pas celle de fou...)

Ce n’était que pitié que de voir son ignorance. Le professeur de métamorphose s’était relevé sur ses pieds. Étant donné qu’il avait retiré ce qui lui restait de chaussures et les avait lancées au pied d’un rocher, James était donc en chaussettes (et oui, avouons le crime Razz) noires en coton et en polyester.

-- Miss, sachez qu’aucune de vos transformations ne m’est irréversible. Quant à mes souliers, je peux même vous les offrir en cadeau si vous vous sentez si coupable…

*Et si vous aimez tant que cela réparer ce que vous cassez, j’ose espérer que jamais vous n’aurez à me casser la figure vue votre talent pour les métamorphoses, je risquerais de me retrouver avec un derrière à la place du visage…*

Il roula les yeux, un peu contrarié et reporta son attention sur la jeune Serdaigle. Peut-être allait-elle faire quelque chose d’utile. James se doutait bien des pensées qui circulaient à son égard, mais décida de rester froid et de ne rien laisser paraître. Son premier cours était loin de ressembler à ce qu’il avait pu escompter. Peut-être était-ce simplement une mauvaise journée pour évaluer leur capacité de rivaliser avec un danger imprévu. Tant de personnalités froissées et de paroles courroucées était fort décevant pour un enseignant. Encore le hasard sembla-t-il montrer une certaine commisération en leur offrant des échappatoires pour leurs paroles crûment cachées sous des épices au goût vertueux et amer.

Que lui importait à présent le nombre de points qu’il leur accorderait, certes, il s’agissait bien d’une de ces journées où tout va de travers. Mais à la longue, on apprend à vivre avec.

*Je donnerai les deux points que valent toutes les tentatives pour tous ceux et celles qui auront eu l’audace d’essayer quelque chose de nouveau…*

Ainsi, le jeune homme continua le ménage de la salle de classe, éliminant les plus gros objets qui jonchaient la pièce comme les arbres, les roches et les vestiges brûlés. Puis, il pointa sa baguette sur un bout de table, oubliant que peut-être un quelconque élève maladroit aurait pu s’y asseoir momentanément.

--Je suis vraiment désolé…

*Et oui… ça m’arrive des fois…*

Chassant les complaintes, il continua à redresser les chaises et à réparer les pots cassés ainsi que les encriers, les plumes se défroissant d’elles-mêmes dans les airs. Les sacs à dos virevoltaient tout autour de la salle, cherchant un endroit clair et dégagé où ils pourraient se poser. Une fois les tâches élémentaires effectuées, le professeur décida que la jeune Serdaigle ne devait pas être assez prête pour faire sa métamorphose alors, il profita de cette pause pour aller voir un autre petit groupe d’élèves qui s’étaient adonnés, eux aussi, à des transformations bien singulières. À l’inverse des deux rabat-joie qu’il venait de laisser, le professeur faisait face à trois étudiants qui pratiquaient la magie par simple plaisir et par curiosité. Un Poufsouffle venait tout juste de transformer une feuille desséchée en ce qui jurait à être le croisement d’une feuille de papier et d’une voiture rouge pour enfant.

-- C’est du bon travail, un début tout à fait excellent.

Il ne prit pas grand temps de s’arrêter pour les détails comme il l’avait fait pour les deux autres ayant appris que l’on pouvait toujours recevoir quelques remontrances à la figure. Il redressa l’estrade où plusieurs tables vinrent s’aligner et le professeur débloqua de cette façon un passage qui lui permit d’accéder au sommet de la classe, soit l’endroit où le ruisseau commençait son périple. Au moment où il voulut sortir de sa poche une nouvelle bouteille de verre, James eut une exclamation de surprise. Il sortit de sa poche ce que l’on appelle une pernicy.

*… tout ceux qui la tiennent en souffrent…*

Tout prenait du sens à présent, mais le tord était déjà fait. La petite pierre noire comme du charbon bondissait dans le creux de la main de l’enseignent au rythme de ses mouvements. L’ennuie était qu’il ne pouvait la laisser traîner à quelque part, alors il la rangea dans sa poche et sortit ce qui devait initialement retirer de sa cape.

Avec minutie, il força le ruisseau à rentrer à l’intérieur de la fiole. Aussitôt fait, il la plaça délicatement dans une autre poche pour assurer qu’il n’y ait aucun contact avec le caillou assombri.

*Comment est-ce que j’ai bien pu me retrouver avec cela, moi?*

Puis, se rappelant sa petite entrevue avec le professeur Smith la veille, il se revit déposant l’objet de malheur dedans sa cape. En marchant, il n’avait pas trop regardé où il allait, mais quand il émergea de ses pensées, il constata son retour au point initial. Une élève ou deux s’occupaient vaillamment à remettre des cages et des vivariums sur pied.

-- Laissez faire les animaux, ils se tirent toujours d’affaire par eux-mêmes.

Deux lapins sains et saufs venaient de bondir vers les enfants qui venaient d’interrompre leur besogne. Parmi les petits débris qui s’éparpillaient encore sur le sol, James aperçu son sablier et fut surpris de voir à quel point le temps avait passé lentement. Selon lui, cet enchaînement de catastrophes aurait bien pu durer des semaines! (XD) Mais n’empêche qu’il ne restait plus grand temps au cours : à peine cinq minutes. Mr Faucett regarda brièvement quelques élèves serer leurs effets personnels dans les sacs à présent réparés et d’autres convoiter intensément la porte qui menait au corridor. Malgré le cours laps de temps qui restait, il y avait encore quelques élèves qui essayaient de faire une tentative en métamorphose soit sur une branche qui aurait été oubliée ou une plume qui s’était futilement égarée.

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Arual Haven
Elève Serdaigle 1ère Année
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MessageSujet: Re: Cours #1 : Introduction [Terminé]   Jeu 8 Mar - 7:22

*Viles créatures sans desseins…*

C’est sur cette dernière pensée plutôt sombre que la Serdaigle se remit au boulot afin de nettoyer la classe ayant survécu à travers un carnage total. Broyant toujours du noir, la fille s’efforçait à présent de garder son dos aux deux Serpentards; il était totalement inutile d’essayer de les insulter encore moins de raisonner avec eux : ils avaient toujours un argument ou une raison meilleure qu’une autre. Pour ce qui ne sembla pas plus qu’une seconde, Absynthe sembla être apitoyée par le sort de certains élèves de la classe, regardant de ses yeux dorés un Poufsouffle se débattant tant bien que mal avec son encrier fracassé en mille morceaux. Bon. Peut-être certains avaient de la misère, mais ils étaient tous du même niveau ou à peu près en magie, ainsi ils devaient au moins tenter leur mieux pour apaiser le chaos d’une situation. Enfin, il y avait toujours des catégories… Ceux qui font tout, ceux qui prétendent faire quelque chose et ceux qui ne font ab-so-lu-ment rien. Et il était hors de question que la Faucon fasse partie de ces deux derniers groupes. Pointant une fois de plus sa baguette, l’Aigle s’apprêta à lancer un sort quand elle entendit le professeur Faucett prendre parole. Le pauvre venait de se faire métamorphoser les chaussures dû à l’ignorance d’une Serpentarde. Au début il confirma qu’elle avait bien raison, ce qui fit rougir la jeune sorcière. Ce qui la rendit pratiquement littéralement roue tomate fut les paroles suivant cela…

Citation :
-…si vous vous moquer encore une fois de ce pauvre enfant…


*Non, mais c’est pas vrai… Cette pauvre enfant…Tout de même pas !*

Arual tourna complètement les talons et se dirigea vers le fin fond de la classe sauvage ou il restait encore des traces d’eau, des branches entortillés et des bureaux renversés. Couverte de décombres, la jeune fille perçut un éclat de bleu. Elle se pencha et retira se qu’elle découvrit était simplement une plume. Assez de choses abracadabrantes s’étaient produites aujourd’hui, et la Serdaigle n’était venue que pour un cours de Métamorphose. Soupirante, elle lâcha la plume, qui, lentement, flotta de nouveau vers le sol pour finalement se poser délicatement sur une pierre plate. Détournant son regard bleu-gris, la jeune Haven pointa de nouveau sa baguette sur « Quelque-chose-qu’elle-pourrait-bien-tenter-de-transformer-en-autre-chose… ». Cependant, le professeur n’avait donné aucune formule en début de cours. Ou bien la fillette ne l’avait pas entendu. Laissant passer à travers ses lèvres tel un dernier souffle de vie, elle soupira encore une fois, chose qui lui semblait courant chez elle depuis sa rencontre avec les Serpentards, et se laissa tomber sur une roche surélevée. Fixant une branche sur le sol, elle murmura à son intention :

-Wingardium Leviosa.

Ce dernier se souleva langoureusement comme si le poids du monde le retenait fixé au planché : la fatigue, l’exaspération de la sorcière transmises par ses actions ? Bref, elle devait à présent penser Métamorphose… Métamorphose… Nan, pas comme ça. D’un mouvement sec, Arual brisa le lien unissant sa baguette au bout de bois et ce dernier tomba sur le parterre enraciné de la salle de classe. Fermant les yeux, elle dirigea le bout de sa baguette, estimant l’endroit ou reposait à présent la brindille. Il fallait qu’il change d’apparence… Change, changer de forme (Je poireaute Razz ). Pour commencer, la sorcière vida son esprit de tout, les images tourbillonnant autours d’elle, les derniers gémissements d’élèves encore incapables de se sortir de leur petite situation, des souvenirs de ricanements machiavéliques, tout. Puis la Serdaigle fit apparaître dans sa tête le même bout de bois mort. À l’aide uniquement de son imagination, elle le plia en deux et l’entortilla encore plus afin d’en faire un nœud bien serré. Graduellement, l’Aigle changea sa couleur afin de donner à cet objet non défini une couleur d’un bleu saphir. Là, dans sa tête, le bois ne se ressemblait plus. Mais est-ce que cela avait fonctionné en vraie vie ? La sorcière était effrayée à l’idée qu’elle ouvre grands les yeux seulement pour voir deux visages ricaneurs, se moquant d’un travail raté. Quand elle se résolu enfin à faire son geste, deux mots passèrent à travers sa tête. Deux mots qui ne voulaient rien dire du tout, qui n’avaient aucun sens mais qu’elle ne put s’empêcher de murmurer à son seul intention :

-Xangis Filium…

Incrédule, la fillette repensa à ses paroles et les rangea en un coin de sa tête pour le moment. Rien, pure imagination peut-être, mais cela n’était probablement pas un sort. Puis Arual reporta son attention à son travail. Sur le sol était bien un nœud bleu cyan. Bien, il n’était pas aussi serré qu’elle l’aurait espéré, ni aussi foncé, mais elle imaginait que c’était un bon début. Ainsi, elle fixa son travail du regard et remonta ses jambes sur sa poitrine puis attendit la fin du cours, sombrant une fois de plus dans ses pensées.

hj: Est-ce que ta mémoire est bonne, James? Razz
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James Faucett
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MessageSujet: Re: Cours #1 : Introduction [Terminé]   Sam 10 Mar - 18:20

hj : Heu… le premier forum ? nah… le deuxième alors ??? Heu non, en fait je crois qu’elle défaille, ma mémoire… un peu de lumière svp? Embarassed

*Quoi? Qu’est-ce que j’ai dit?*

Trop tard, la jeune fille venait de se sauver vers des profondeurs de la classe bouleversée. Même s’il ne restait plus grand-chose d’une forêt sauvage, certains recoins avaient réussi à s’échapper au sort lancé par le professeur afin de faire un peu de nettoyage. Ce qu’il y avait le plus à plaindre dans cette histoire était sans doute la soirée accablante qu’allaient devoir passer les elfes de maison…

*Mais j’ose imaginer qu’ils sauront régler ce petit pépin en un rien de temps, après tout, ils sont dotés de pouvoirs magiques hallucinants.*

James marcha ici et là, personne ne semblait être blessé. Il voyait quelques Gryffondors dans un coin qui parlaient avec animation. Un ou deux élèves étaient entrain de s’entre aider à enlever les reste de branchage qui mêlaient leurs cheveux. Il croisa alors miss Haven qui contemplait quelque chose sur le sol. Vaguement intrigué, Mr Faucett se rapprocha et regarda le résultat de la métamorphose de la jeune fille : une sorte de nœud bleu primitif. L’écorce était devenu plus feuilletée et avait adopté un changement de teinte qui se rapprochait assez bien du bleu cyan. La branche morte s’était tordue sur elle-même formant un nœud qui évoquait une espèce de rictus. Pour que le changement de couleur ait été aussi efficace, la Serdaigle devait forcément avoir fait quelque chose de différent des autres.

*Peut-être était-ce le bon mouvement de baguette…*

Avant qu’il n’ait pu dire un commentaire, un grondement sourd commença alors à faire vibrer les vitres de la salle de métamorphose. Certains élèves qui s’étaient endormis sur une chaise ou un bureau remis à neuf se redressèrent d’un coup avec un sourire clairement affiché. L’éclat des cloches du château annonçait leur libération de ce cours de deux heures. C’est de cette manière que la jungle se vida de sa fruste partie, au sincère soulagement du professeur de métamorphose.

L’enseignant accompagna la motte de jeunes sorciers jusqu’à la porte et au fur et à mesure qu’ils sortaient, il leur adressait un bref :

-- À la prochaine, et n’oubliez pas d’aller jeter un coup d’œil à la bibliothèque histoire d’en savoir plus pour le prochain cours.

*Ouin… si jamais je ne suis pas renvoyé Wink *

Hj : vous avez le droit à un dernier poste pour sortir de la classe, etc. de toute façon, le cours est fini.
cheers

_________________
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Arual Haven
Elève Serdaigle 1ère Année
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MessageSujet: Re: Cours #1 : Introduction [Terminé]   Sam 10 Mar - 18:46

hj: Premier forum, vers sa fin... Wink

*Xangis Filium.... Pourquoi est-ce que ça me dit quelque chose...*

Est-ce qu'elle l'avait lu dans un livre de Sortilèges à la Bibliothèque? Non, ce mois-ci, Arual n'avait même pas pointé le bout du nez passé la porte somptueuse de la vaste salle encombrée de livres merveilleux. La Serdaigle n'y était pas allée et il lui était clair comme le cristal qu'elle ne possédait aucun livre chez elle ou dans son dortoir parlant de ce sortilège en question. La jeune Haven resta un long moment assise, recourbée sur elle-même, son regard perdu fixant obstinément le résultat de son noeud. La couleur était mauvaise. Le noeud n'était pas assez serré. Ou est-ce qu'elle aurait bien pu se tromper? Le professeur n'avait pas donné de formule! Une excuse pitoyable pour avoir échoué en partie sa Métamorphose... La Faucon regardait la branche entortillée de façon si intense qu'on aurait juré qu'elle souhaitait le calciné de son regard de glace. La Serdaigle voulait comprendre ce qui aurait pu mal tourner! Obsédant, la fillettte ne leva même pas ses yeux quand le professeur de Métamorphose se présenta et observa lui aussi ce qu'Arual avait accompli.

*Je me suis trompée quelque part.... *

Pour le moment, plus rien n'existait et plus rien n'exista dans son monde jusque à temps qu'un son, les cloches du château, déchirent le long silence fort apprécié par l'Aigle. Soupirant, elle se promit d'aller faire une visite à la Bibliothèque en après-midi. La Serdaigle se pencha donc, ramassa le noeud et le mit dans sa poche. Prenant son sac en toile écrue et le jetant par-dessus son épaule, Arual attendit que la sortie s'approche au fur et à mesure que la classe se vidaient d'élèves délirants. En sortant, elle fit un signe de tête accompagné d'un "Bonne fin de journée professeur" avant de tourné les talons dans le couloir bruyant.

Qu'est-ce qu"elle avait omis de faire? Quoi?
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Absynthe Mortsonge
Elève Serpentard 2ème Année
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MessageSujet: Re: Cours #1 : Introduction [Terminé]   Sam 10 Mar - 19:23

Absynthe tourna un visage joliment étonné vers le professeur Faucett, ses sourcils arqués en demi lune inversée au dessus de ses yeux confondus. Un grand sourire menaça de lui dévorer la moitié du visage si on le laissait encore s’étendre. La future propriétaire des charentaises monumentales ne se sentait plus de joie à l’idée de ramener ces horreurs dans sa salle commune avec l’histoire qui allait avec. Un cadeau était un cadeau et c’était le geste qui comptait surtout pour ceux aux moyens limités…

-Oh comme c’est gentil à vous professeur ! Je n’osais pas vous les demander !! Mais si j’accepte votre gracieux présent je me sentirais deux fois plus coupable monsieur ! Vous n’allez tout de même pas traverser tout Poudlard en chaussette ?

*Je suis sûre que vous n’imaginez pas à quel point certains étudiants peuvent être cruels avec les gentils monsieur dans votre genre…Les chaussures comptent beaucoup plus qu’on ne le croit dans le jeu des relations sociales…*

Hum…Tout bien réfléchit il valait mieux que la Serpentard l’en débarrasse avant que son image déjà malmenée ne soit totalement détruite si jamais des gens sensés le voyaient avec ces brodequins des champs et ne croient à un produit de l’artisanat local de son petit village. Syn gloussa doucement avant de re-afficher un sourire radieux bien heureuse de remporter un souvenir même si elle n’aurait pas eut besoin de ça pour garder ce cours en mémoire.

La fin du cours sonna et la jeune fille se pencha pour ramasser ses galoches campagnardes qu’elle tenta vainement de caller dans ses bras tout en récupérant ses affaires , éparpillées mais pas trop amochées en raison des sorts anti-chocs dont elles étaient bardées. Aux prix que ses parents avaient mis pour les lui offrir s’aurait été un comble ! Il en allait de même pour ses souliers monstrueux rembourrés de paille sûrement incassable. Si elle les acceptaient si sereinement c’est qu’elle ne se posait pas de question sur l’intention véritable. Elle s’en fichait, elle remportait son butin, une autre preuve à mettre bien en vu devant la porte de ses chambres avec une petite pancarte : « Voilà ce qui arrive quand on rentre sans frapper !» .


*Excellent !*

Au moins avait-elle fait preuve d’originalité créatrice même si totalement non maîtrisée , pas comme certaine fille de Serdaigle a la transformation frileuse ! Absynthe attendit son cousin pour sortir dans le couloir qui se remplissait déjà d’élèves à la mine allant de l’exténué au ravis. Elle était heureuse pour changer. Et en même temps encore assez sur les nerfs. Rien de bizarre à cela chez elle. Avant de passer irrémédiablement la porte la Vipère jeta un dernier regard au professeur Faucett en se demandant si elle le reverrait au cours prochain et une petite parcelle minuscule de son cerveau l’espérait. Une fois le drame du carnage passé c’était somme toute "amusant" de se faire attaquer par une salle de classe devenue folle. Si l’on avait un solide sens de l’humour comme elle.

-Peut-être à bientôt professeur, portez vous bien .

*Oui allez donc faire un petit séjour parmi les vaches placides de la charmante campagne anglaise. Ça ne peut vous faire que du bien vu votre état de nerf impressionnant.*
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Adrian Moriarty
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MessageSujet: Re: Cours #1 : Introduction [Terminé]   Dim 11 Mar - 0:54

Adrian étouffa un bâillement que d’aucun aurait put qualifier d’insolent car ostensiblement réalisé. C’est que…le cours s’étirait en longueur et Adrian était un homme actif ne tenait pas à s’éterniser plus que de raison dans cette salle de classe qui l’insupportait et avec ce professeur qui l’importunait, ô le faible mot, par sa nature si peu compétente et capable. La traite des vaches et le ramassage des oeufs de poule lui conviendrait certainement mieux, plus dans ses cordes de chanvres paysannes…Voilà une autre preuve que l’éducation et le milieu de vie avait une importance vertigineuse sur la vie des gens. Un benêt qui descendait en droite ligne de sa campagne ne pouvait réagir que de manière psychotique au décalage entre son mode de vie arriéré et celui des gens normaux. Enfin normaux…Normaux selon les critères bien étranges de cette petite école.

Au premier coup des cloches le jeune Serpentard se releva avec un regard dédaigneux pour la métamorphose pathétique de simplicité de la Serdaigle. Quoi , mademoiselle connaissait une formule et elle avait passé tellement d’heure à la retenir qu’elle la ressortait sans se poser de question ? He bien oui il fallait croire , l’originalité n’était pas un critère de l’entrée à Serdaigle de toute façon. Le Vert et Argent récupéra ses propriétés d’ici de là , il rattrapa même un Poufsouffle par l’épaule, cet imbécile qui embarquait dans sa besace usée ses parchemins en vélin ensorcelés garantie anti-pluie, anti-bavure, anti-froissement . L’abruti ne se laissa pas convaincre facilement et le Serpentard fut tenté de lui envoyer sa balayette collante et poisseuse entre les deux yeux et de repartir avec tout les effets de cet abruti pour se dédommager . Se sentant sur un terrain glissant le Blaireau fini par lui remettre ses possessions avec ses plus plates excuses qu’Adrian accueillit en lui montrant son dos. Non mais, il ne donnait pas dans la compassion et l’indulgence encore. Ces deux traits de caractères n’amenaient jamais le respect.

Une fois son sac en bandoulière et sa balayette moche dans les mains il constata avec horreur qu’Absynthe s’était bel et bien entichée des chaussures effroyables de primitivité du plus-pour-très-longtemps professeur Faucett. Adrian marqua un mouvement d’arrêt avant de se diriger vers sa cousine et vers la porte de sortie accessoirement…Le jeune garçon avait pourtant bien cru qu’elle plaisantait lorsqu’elle s’était récriée sur le cadeau du professeur…Mon Dieu c’était pourtant vraiment trop moche, même pour une valeur affective…Sa balayette aurait quelques utilités au moins : faire fuir les opportuns , atterrir sur le nez de ses camarades de chambrées ronflants à plus de minuits, la face du premier Gryffondor qu’il croiserait en sortant de la salle…Mais ces « chaussures » informes…Le cousin d’Absynthe envisagea de les lui subtiliser pendant la nuit et de les vendre à une de ces galeries de vieilleries de l’Allée des Embrumes en les faisant passés pour des « souliers broyeurs » ou une autre fantaisie de la même eau dont raffolait tout les vendeurs de cette sordide allée. Enfin…

Le Serpentard suivit sa cousine dans le couloir sans même un regard en arrière. Quelle importance puisqu’il ne reverrait jamais cet homme sauf peut-être dans les annales médicales de Ste-Mangouste . Toutefois il jugea préférable de faire un saut à la bibliothèque par mesure préventive devant les idées de ce malade qui pourrait bien réussir à s’introduire au cours prochain.


*A nous deux professeur Chaussette, je peux vous garantir que vous n’aurez pas ma peau avec toutes vos folies…*
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